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Ne faites pas l’innocent, le Black Friday, vous en avez déjà entendu parler. Et si vous êtes ici c’est que :

  1. Ça vous a interpellé ? (Mais de quoi ça s’agit ?)
  2. Vous regrettez de ne pas avoir agi
  3. Vous êtes simplement curieux

Dans les trois cas, nous allons vous répondre.

Posez vos chaussures, resserrez vos lunettes, c’est parti Jeannette !

1- Le Black Friday, c’est quoi ?

De l’autre côté de l’Atlantique, le quatrième jeudi de Novembre est un jour où l’on célèbre Thanksgiving. Au début on remerciait Dieu d’avoir fait en sorte que l’on ne soit pas encore morts sur une terre que l’on ne connaissait pas. Au fil des ans, la grâce et la reconnaissance se sont transformées en fête familiale où l’on se retrouve et où l’on rend grâce au Seigneur pour les bienfaits de l’année.
Ca c’est pour le contexte historique. 🤓

Le lendemain de Thanksgiving, c’est le Black Friday. Depuis 40 ans, ce jour consiste en un jour de congé marquant le lancement des achats de fin d‘année. Le terme black (noir pour les non-anglophones, oui il en existe encore) désigne les violences qui peuvent avoir lieu ce jour-là car, les enseignes diminuant leurs prix, les gens se ruaient sur les articles avant l’épuisement du stock, quitte à se battre. Des affrontements et manifestations violentes ont renforcé cette idée de journée noire.

Pourtant en France, ce que l’on retient de cette journée c’est surtout l’aspect commercial et ce, depuis 2010, par le biais d’Amazon et Apple, puis en 2014 avec d’autres grandes enseignes.

2- Pourquoi agir et comment ?

La première raison et ce, quel que soit votre type d’entreprise, c’est que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre un temps fort de communication. Et le Black Friday est un formidable tremplin. On ne vous parle même pas des fêtes de de fin d’année qui elles sont une véritable plate-forme de visibilité ! On vous concocte un petit article pour bien optimiser votre communication digitale. Non, ne nous remerciez pas.

La seconde raison, c’est l’intention d’achat qui est décuplée ce jour-là. En effet, Statista relevait le 19 novembre,  l’intention d’achat des Français pour le Black Friday, évaluée à 49%. Près de la moitié de la population donc, souhaitant réaliser des achats avec un budget moyen de 212€. Inutile de vous faire un dessin, peu importe votre secteur d’activité, il est impératif d’être présent parmi toutes les enseignes proposant des baisses de prix ce jour-là.

Des raisons, il y en a plein et elles sont propres à vous et à vos objectifs. Mais si les deux raisons précédentes ne vous paraissent pas convaincantes, un petit rappel d’une technique toute simple de marketing pourrait vous faire changer d’avis : la répétition. Dans l’esprit du consommateur, l’expression Black Friday est ancrée. Il entend le terme à la radio, le voit écrit sur des annonces publicitaires, les gens en parlent autour de lui et il ne peut pas le louper sur les réseaux sociaux. Forcément, cette répétition va lui donner la sensation que le terme lui est familier et va créer un automatisme dans son esprit : Black Friday = réduction. Vous pouvez bénéficier de cet effet pour ancrer by the way votre nom d’entreprise dans l’esprit de vos consommateurs.

Enfin, on ne mentionne même plus le bon vieux bouche à oreille qui, par son efficacité fait qu’une société peut acquérir en visibilité ce qu’elle mettrait plusieurs mois à obtenir. Le Black Friday est un phénomène nouveau, que les médias tendent à interpréter et à expliquer et dont les gens parlent et bénéficient. Vous positionner sur un phénomène comme celui-ci vous permettra d’en ressentir les effets. Plus les réductions sont importantes, plus on va en parler autour de nous.

Arrivés à ce stade de l’article, vous me dites, c’est bien joli mais comment qu’on s’y prend ? Une seule réponse, faites appel à une agence de communication. Non, on rigole. Vous pouvez tout à fait, vous débrouiller vous-même en réfléchissant en amont aux réductions que vous souhaitez mettre en avant. Puis établir un planning de publications stratégique. Vous pouvez annoncer plusieurs jours avant l’arrivée prochaine de réductions et faire un décompte jusqu’au Black Friday. C’est également le moment idéal pour lancer un jeu concours.

Le jour J arrivé, communiquez sur les offres que vous faites et incitez les gens à partager. On mise sur l’émotion, la viralité et l’expérience client.

Misez également sur l’adoption de bannières pour votre site internet, comme sur les exemples ci-dessous :

 

3- Vous êtes curieux ?

On a de quoi satisfaire votre curiosité. Nous avons répertorié pour vous, les petites perles du Black Friday. Il y a du bon et du moins, voire du mauvais.

Dans la catégorie bon, il a l’Institut Pasteur qui profite de ce buzz pour faire sa communication et lancer un appel au don. Et oui, le Black Friday est le moyen de gagner en visibilité sans forcément devoir vendre.

Il y a également les marques et clubs qui surfent sur le phénomène et lancent des promotions :

tout compris ! 💡

 

De l’importance d’adopter un Chatbot

Chassez cette image de félin robotique de votre esprit, vous n’y êtes pas du tout ! Nous aborderons dans cet article l’utilisation d’un nouvel outil conversationnel sur les réseaux sociaux et les sites Internet : le Chatbot.

Peu importe votre domaine d’activité, vous n’êtes pas sans savoir que Facebook et notamment Messenger, sont devenus les plateformes favorites des consommateurs en ce qui concerne le Service après-vente. 1,3 milliard de personnes utilisent aujourd’hui Messenger et cette tendance n’est pas amenée à s’inverser puisque le temps d’utilisation s’allonge à mesure que de nouvelles personnes utilisent la plateforme. Du pain bénit pour les entreprises et pour Facebook qui développent les publicités sur la plateforme. Un gain de temps et d’énergie pour les clients qui souhaitent avoir un retour rapide quant à leur demande.

De ces différentes évolutions a découlé la création d’un outil d’intelligence artificielle : le Chatbot.

Chatbot : outil de conversation !

 

Un Chatbot, quésaco ?

Inutile de sortir le dico étymologique de mamie pour comprendre le sens du terme Chatbot. Union de deux mots : chat (pas le félin on vous a dit !) et robot, le Chatbot désigne l’action de parler en ligne, via un outil de conversation automatique.

Ce procédé est déjà utilisé depuis longtemps sur les téléphones. Comment pouvait-il en être autrement sur les applications de messagerie ?

Aussi, afin de vulgariser l’usage des Chatbots et de le rendre accessible à tout type d’entreprise, de nombreuses plateformes ont développé des Chatbots facilement réalisables. C’est le cas de Botnation, Chatfuel, Do you dream up, etc. Moyennant un coût d’abonnement lié au nombre d’utilisateurs qui dialogueront avec le Chatbot, ces plateformes permettent de faciliter l’intégration du robot conversationnel sur un site Internet et sur Facebook.

Il est également possible de créer soit même son Chatbot et de le développer spécialement pour son site internet.
Les exemples parlant généralement mieux que n’importe quel blabla, le mieux est de vous inviter à dialoguer avec d’autres Chatbots tels que : Jam, Freshr ou encore Mitsuku. La conversation est guidée par des boutons sur lesquels il vous suffit de cliquer, ces derniers orientant la discussion.

L’intérêt du Chatbot ?

L’intérêt d’utiliser un Chatbot est multiple. Non seulement il vous permet, vous l’avez déjà compris, de vous montrer présent auprès de votre clientèle et ce, à toute heure du jour et de la nuit. Mais en plus, le ton éditorial de votre Chatbot sera également un outil de communication formidable. Soyez accessible, drôle, chaleureux, votre internaute n’en sera qu’agréablement surpris, même si la raison de sa visite sur votre page pouvait être liée à une insatisfaction. Et oui, on a beau tout attribuer à la logique, l’émotion reste centrale dans les relations humaines et forcément, se montrer accessible et à la disposition du client c’est déjà un atout primordial dans votre relation avec ce dernier.

Le Chatbot est également un véritable bijou pour vous informer sur votre clientèle. Cette dernière se prendra au jeu de la discussion automatique et sa présence sur votre page ou votre site internet n’en sera que prolongée, pour votre plus grand intérêt ! Vous pourrez ainsi réaliser un sondage sur la sortie d’un nouveau produit, la mise en place d’un nouveau plat, etc. Ou bien, vous pourrez également vérifier et analyser les demandes récurrentes des clients grâce à un outil de recherche des mots clés employés par les internautes lors des discussions avec le Chatbot. De cette façon, en connaissant mieux vos clients, votre communication n’en sera que plus adaptée.

Comment mettre en place un Chatbot ?

Comme évoqué plus haut, plusieurs plateformes mettent à disposition des outils de création de moteur de conversations (c’est l’équivalent Chatbot en bon français). Toutefois, si l’aspect technique se veut abordable, la mise en place du Chatbot doit respecter des règles éditoriales précises et suivre un cheminement logique adapté à votre clientèle. Un restaurant n’abordera pas sa clientèle de la même façon qu’une agence immobilière. Les produits à mettre en avant et le ton sont des notions essentielles à prendre en compte et les agences de communication sont les plus à même de vous épauler dans la création de votre Chatbot. Une belle plume alliée à l’envie de satisfaire le client sont les clés d’un Chatbot réussi.

Le paréo replié sur l’étagère du bas de l’armoire, les derniers coups de soleil se fondant sous votre teint bientôt hâlé (« puisque j’te dis que demain ce sera bronzé »), le flacon d’huile de Monoï rebouché…pas de doute docteur, on reconnait bien là les signes d’une rentrée annoncée.

Qui dit rentrée, dit nouveautés. Que ce soit au niveau de vos résolutions (« je jure que cette année je publierai quotidiennement sur les réseaux sociaux 🤞 ») ou de ce qui se fait désormais dans le secteur du digital. Comme de bien entendu, c’est du côté de Facebook que les changements ont vu le jour. En effet, le grand bleu américain cherchant à s’imposer de plus en plus dans l’game des entreprises, les moyens de développer les pages de ces dernières sont régulièrement optimisés.

Adopter un modèle de page selon le type d’entreprise

Depuis 2016 déjà, les administrateurs de pages Facebook avaient la possibilité de sélectionner un modèle de page selon le type d’entreprise. Ce modèle de page ou template offre aux utilisateurs un contenu adapté au secteur d’activité de l’entreprise.

Un restaurant, par exemple, ne proposera pas la même offre qu’une boutique de chaussures en ligne. Les internautes se rendant sur l’une de ces pages ne rechercheront pas la même information. Les onglets mis en avant sur la page sont pensés en ce sens : l’information (horaires, tarifs, adresse) est accessible sans détours et clics inutiles.

La nouveauté de cet été réside dans la volonté de Facebook à accentuer la proximité entre internautes et commerces / entreprises. Plusieurs mises à jour sont ainsi disponibles. Rattrapez votre retard en lisant notre précédent article sur le sujet : allons Jean-Bernard, cliquez donc.

Ainsi, favoriser l’échange entre les commerces et les personnes est devenu le leitmotiv du réseau social. Facebook a d’ailleurs passé la seconde depuis le début de l’été puisque les administrateurs de pages entreprises ont reçu ce mail incitant à la modification de leur modèle :

Mais qu’en est-il de ces changements ? Qu’est ce que cela va modifier dans la mise en page ?

Explication

On ne vous parle pas de changement drastique de mise en page. Que vous soyez sur le modèle entreprise ou service, l’emplacement des boutons reste le même.

Ces templates vous proposent plutôt un nouvel agencement des boutons analysé selon les recherches effectuées par les internautes sur les différents types de pages.

Ainsi, entre la page entreprise et la page service, les différences observées sont les suivantes :

Toutefois, rien n’est immuable dans ces modèles, puisque vous pouvez ensuite les personnaliser à votre sauce. Leur mise à disposition est un moyen d’apporter l’information aux internautes sans qu’ils aillent la chercher d’eux-mêmes. Un véritable outil, surtout pour les pages gérées sans Community Manager.

À vous d’étudier les différents onglets et de voir ce qui doit être mis en avant selon votre activité et la récurrence des demandes qui vous sont faites.

Business et transparence : entre les deux, Facebook balance

On vous expliquait dans notre dernier article, la ré-intégration de certains critères de ciblage qui avaient été retirés à la suite de diverses polémiques d’utilisation frauduleuse des données.

Toutefois, afin de limiter certains abus de la part des publicitaires, Facebook a annoncé dans un communiqué le 21 août dernier, la suppression de 5 000 critères de ciblage. Si ces derniers permettaient de mieux atteindre les personnes intéressées par un produit, un service ou autres, ces critères seraient également soumis à des utilisations abusives, menant à des politiques de discrimination.

Un formulaire sera également proposé aux publicitaires afin de les sensibiliser à ces nouvelles politiques. Les annonceurs devront désormais certifier qu’ils acceptent les conditions d’utilisation du ciblage Facebook et qu’ils respectent la politique de non-discrimination du réseau.

Dans le fond, cette nouveauté poursuit la lignée du réseau social qui, depuis plusieurs mois déjà, fait la guerre aux fauteurs de trouble.

Faux profils, diffuseurs de fakes news, annonceurs discriminants : Prenez garde !

Désormais une note de crédibilité devrait être attribuée aux utilisateurs, ce afin de lutter contre la diffusion de fausses informations. Une analyse sera faite du contenu posté par un utilisateur afin de déterminer son degré de confiance. Un jugement algorithmique, certainement arbitraire mais nécessaire. Affaire à suivre.

Enfin, toujours dans cet enclin à limiter les abus, Facebook poursuit une politique de transparence, caractérisée dernièrement par l’accès pour les utilisateurs à l’historique du changement de noms de pages. Ainsi, on en apprend un peu plus sur l’entreprise et notamment le développement vers lequel elle tend.

Une dernière pour la route

Désormais l’internaute pourra également accéder aux publicités diffusées sur le réseau. Auparavant, seules les personnes ciblées pouvaient avoir accès aux publicités d’une entreprise, celles-ci étant absentes de la page. Pour permettre un meilleur contrôle et une plus grande transparence pour l’utilisateur, celui-ci pourra accéder à l’ensemble des publicités d’une marque à travers l’onglet « infos et publicités » situé sur la colonne de gauche de la page Facebook de l’enseigne.

D’ailleurs, terminons en beauté, savez-vous dans quels critères de ciblage êtes-vous intégré sur Facebook ? Non ?

Vous vous rappelez cette vidéo de chat qui crache des boules de poil que vous avez aimé en 2010 ? Eh bien, elle a laissé des traces dans l’opinion que Facebook se fait de vous. Que ce soit les pages auxquelles vous vous êtes abonné, les lieux que vous avez visités, la publicité de chips saveur merguez sur laquelle vous avez cliqué, Facebook utilise tout et se bâtit une petite image de vous, autre que celle où vous souriez à pleines dents dans l’encart dédié.

Pour vérifier tout cela, rendez-vous dans la page paramètres. Cliquez en bas à gauche sur l’onglet publicités. TADAM ! Se dressent devant vous l’ensemble des données archivées, qui font de vous la cible de certains annonceurs. Si comme moi, vous découvrez entre Politique et France Inter, la catégorie Lapins ou encore Télé-Réalité, vous pouvez sortir les mouchoirs (ou la corde).

Alors que certains se prélassent encore sur la plage, entre coquillages et sable chaud, d’autres sont de retour au bureau. Et quel retour m’sieurs-dames ! Puisque l’on vous propose un petit résumé des nouveautés des réseaux sociaux qui, pendant que vous vous étaliez un demi tube de crème solaire sur vos épaules pivoines, redoublaient d’initiatives pour vous offrir un temps de connexion toujours plus optimal.

Au menu de ces nouveautés : l’inclination d’Instagram à s’imposer comme LE réseau social actuel en développant son concept de messagerie instantanée, la mise en place par Facebook et Instagram d’une mesure du temps de connexion quotidien des utilisateurs sur leurs plateformes (les paris sont ouverts) et enfin, la ré-utilisation par Facebook de paramètres de ciblage balayés les mois précédents en raison du scandale de Cambridge Analytica.

© Unsplash

Instagram : des mesures qui favorisent les échanges

Il fait si bon sur Instagram depuis ce début d’année. Et pour cause, la plateforme multiplie les moyens de prolonger la présence des utilisateurs sur l’application. Insta TV, Messagerie, Insta boutique…et désormais, la possibilité de répondre à une publication par un message privé. Ce, afin de permettre un échange plus simple et plus rapide.

Source : Clément Pellerin

En juillet déjà, Instagram renforçait son désir de s’incarner comme un outil de discussion au même titre que Messenger, en indiquant désormais aux utilisateurs la présence en ligne de leurs abonnés. Parce que « Parler à des amis et surfer sur du contenu qui vous plaît est plus amusant quand vous savez que ces derniers sont en ligne et peuvent voir ledit contenu. » Cette nouveauté permet ainsi d’avoir plus de conversations immédiates.

Pour ceux qui n’aiment pas être pistés, sachez qu’il est possible de garder son statut secret en décochant la case « Afficher le statut en ligne », dans les paramètres de confidentialité. En revanche, vous ne pourrez également pas voir si vos amis sont en ligne. Donnant-donnant.

Ces mises à jour font de l’application un outil de communication de plus en plus performant, surtout quand on se rappelle qu’à ses débuts, elle permettait uniquement le partage de photos dans un fil d’actualité. On ne peut que saluer ces changements positifs, qui rendent notre expérience divertissante et nous démontre l’utilité du réseau social dans notre quotidien.

Pour autant, cet élan d’innovation se trouve empreint d’ambivalence face à la création d’une fonctionnalité qui elle, poursuit l’objectif de vous inciter à vous déconnecter.

Facebook et Instagram vous informent de votre durée quotidienne de connexion

Le 1er août 2018, Facebook annonçait dans un article posté sur son blog la mise en place d’une nouvelle fonctionnalité : celle de pouvoir suivre son temps de connexion par jour sur Facebook et Instagram. Une mise au point dans l’air du temps, qui surfe sur la vague du bien-être, où l’individu à toutes les clés en main pour mieux gérer son temps sur les réseaux et ainsi mieux s’en déconnecter.

Votre présence quotidienne sur les réseaux sociaux sera calculée tous les jours. Vous pourrez également décider d’un temps de connexion quotidien maximum, une notification vous informera dès que celui-ci sera atteint. Toutefois, pas de déconnexion automatique n’est prévue, vous devrez le faire manuellement. Cette partie-là ne se traite qu’avec votre simple volonté.

© Unsplash

Facebook business et critères de ciblage : on prend les mêmes et on recommence

Il est de nouveau possible de cibler des publicités sur Facebook en fonction de l’employeur, de l’intitulé de poste, de l’école ou du domaine d’étude. Les administrateurs des pages Facebook peuvent également être intégrés au ciblage. Ces fonctionnalités avaient été supprimées lors du scandale de Cambridge Analytica, mais ont finalement été réintégrées.

Facebook nous annonçait également le 06 août dernier, leur motivation à renforcer les liens et interactions entre les gens et les commerces et entreprises locaux. Au programme : renforcement de la visibilité des pages locales, extension de l’outil « offres d’emploi », recensement des commerces autour de l’internaute avec affichage des recommandations pour chaque endroit, et la possibilité de vérifier la présence d’un ami dans les environs.

Des mises à jour qui, si elles ne changent pas notre mode de consommation des réseaux sociaux, confirment pourtant la volonté de ces derniers à devenir indispensables dans notre vie quotidienne.

Facebook jobs : une nouvelle fonctionnalité

L’inclinaison du premier réseau social vers le secteur de l’emploi prend de l’ampleur. Après le Canada et les États-unis, c’est dans 47 pays dont la France, que Facebook déploie sa nouvelle fonctionnalité : Facebook Jobs. Un service destiné à faciliter le recrutement au sein de TPE/PME, de candidats positionnés sur des postes non-cadres.

Facebook jobs devient ainsi un outil pour les recruteurs qui verront le nombre de candidatures augmenter, ainsi que pour les demandeurs d’emploi, pour qui candidater sera désormais rapide et simplifié.

Un gain de temps et de clics que permet Facebook Jobs et qui répond aux nouvelles directives du monde du travail : gagner en productivité et en visibilité.

 

Candidater avec Facebook jobs

Candidater n’est pas de tout repos. On le sait. Entre la veille sur les nouvelles offres d’emploi, la rédaction de lettres de motivation, les mise à jour du CV et l’envoi final de la candidature, ce sont plusieurs heures qui s’écoulent pour n’obtenir parfois que peu de retours. Facebook Jobs a cette qualité de vous faire économiser de l’énergie. En proposant des candidatures simplifiées, c’est un temps précieux que cette nouvelle fonctionnalité vous fait gagner.

Vous accédez aux annonces en ligne à travers l’onglet « offres d’emploi ». En cliquant sur « postuler maintenant » vous accédez à un formulaire qui reprend l’ensemble des informations déjà renseignées sur Facebook. Prenez soin de compléter celles manquantes.

 

Recruter avec Facebook jobs

Même si pour le moment, Facebook jobs est réservé aux TPE/PME, il faut savoir que ces dernières sont recensées au nombre d’un million sur Facebook. Un gros chiffre que Facebook a pris soin d’étudier avant le lancement de sa fonctionnalité Facebook Jobs.

Le modus operandi est le suivant : vous créez une offre d’emploi depuis la page entreprise. Vous indiquez le nom et type de poste, puis le lieu. Voilà, Facebook Jobs est entre vos mains. Il vous reste ensuite à intégrer des questions ouvertes, fermées ou à choix multiples. Les candidatures seront ainsi un minimum filtrées.

L’annonce reste active sur Facebook Jobs durant 30 jours. Elle est accessible au boost et à la pub si la campagne de recrutement est importante, ou si vous souhaitez affiner votre audience.

Depuis l’émergence des réseaux sociaux : Facebook en 2004, Twitter en 2006, Instagram en 2010…médias et entreprises ont rivalisé d’ingéniosité pour s’imposer sur ces vitrines virtuelles. Une renommée soignée par une omniprésence du nom, des produits et surtout par la création d’une communauté. Élément clé de la communication web, la communauté est un groupe de personnes qui partagent un même intérêt pour un produit ou un service. C’est autour de cette gestion de l’intérêt que se concentre le rôle du Community Manager.

Commu quoi ?

Community, on l’aura compris vient de communauté. Manager est lui un anglicisme qui désigne la personne en charge de la gestion d’une équipe ou de l’organisation d’une entreprise. En français, on peut donc parler d’un animateur de communauté. Une sorte de Popeye du Facebook, si vous voulez. Sauf que sa mission ne se résume pas à divertir ou fédérer les communautés. Bien au contraire !

Porte-parole d’une marque, le Community Manager exerce un panel de tâches diversifiées : modération des comptes sur les plateformes et réseaux sociaux, organisation de jeux et concours on-line, établissement d’une stratégie digitale, veille concurrentielle et reporting des actions menées, rédaction et création de contenu éditorial adapté à chaque réseau social, gestion de l’e-reputation, etc.

Aussi, le CM troque de casquettes comme de chemises. Tantôt stratège digitale, tantôt chargé de clientèle, parfois créa, souvent rédac, le Community manager à surtout une responsabilité : celle de créer du lien entre les internautes (la communauté) et la structure avec laquelle il travaille. Par sa présence, il génère de l’engagement. Vous savez, cette raison qui vous pousse à visiter régulièrement une page ou un compte, à commenter et taguer vos amis. Derrière chaque publication se cache un Community Manager et s’il vous fait revenir, c’est que c’est un bon.

Depuis le 20 mars dernier, Instagram offre une vitrine aux marques dans 8 pays dont la France.

Si l’est une application que l’on jugeait encore timide face à la montée du e-marketing, c’est Instagram. Pourtant, depuis quelque temps, l’application tend à se développer en ce sens : mise à jour de l’algorithme pour un contenu plus pertinent, identification par les influenceurs de posts sponsorisés et enfin, dernière nouveauté : mise en place d’un bouton boutique sur les produits des publications organiques.

Testée en 2016 par quelques marques américaines, cette fonctionnalité a rapidement été approuvée et saluée par les grands groupes, l’idée étant de booster les ventes sur les produits non sponsorisés.

Le concept est simple : un bouton (un panier, plus précisément) situé en bas à gauche de la photo indique à l’utilisateur la possibilité de se renseigner sur le prix de plusieurs articles sur la photo. Cinq produits maximums peuvent ainsi être tagués. Le format carrousel peut également être utilisé et ainsi accroître le nombre de produits identifiables. Un lien apparaît et propose à l’utilisateur de se rediriger sur la page achat de l’entreprise. Un onglet boutique est également présent et permet de lier le profil au compte boutique Instagram.

Cette fonctionnalité souligne la volonté d’Instagram de se positionner dans le domaine du e-commerce et d’affirmer son statut de chouchou pour les influenceurs. À l’instar de Pinterest, le réseau de partage de bonnes pratiques et bonnes idées, Instagram se situe entre deux univers : celui du « beau » et de la créativité et celui, plus marketing qui met en relation des millions de personnes et donnent une image plus familière des marques.

Ce développement Business, le plus important depuis 2016, devrait donner un nouvel élan à ce réseau social qui compte aujourd’hui plus de 500 millions d’utilisateurs actifs dans le monde (soit environ 10 millions en France). De quoi inciter les marques et commerces, locaux et internationaux, à développer leur profil sur ce réseau.